En 1826, Goethe affirmait : « Toutes les époques de recul ou de dissolution sont subjectives, alors que les époques de progrès ont une direction objective. Notre temps est un temps de recul car il est subjectif », ou encore : « la maladie universelle du temps actuel est l’excès de retour sur soi-même ».
On imagine facilement comment ces propos ont vu le jour en plein romantisme, mais on observe malheureusement qu’ils restent pertinents aujourd’hui encore. En plein règne des médias et dans une époque où, pour les paraphraser, le bling-bling fait rage, la subjectivité des jugements est aujourd’hui devenue monnaie courante et avec elle, « l’emballage » de l’œuvre plus important que son contenu. L’attitude n’est pas nouvelle certes, mais le problème s’accroît quand parler de son art de manière précise et objective devient presque indécent. Lire la suite ->Nouveautés discographiques
Actualités